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EQUATEUR - Test pantalons MEDUSA / FERGUS

Nous avons choisi les hauteurs de l’Equateur pour vous présenter nos deux pantalons d’hiver. MEDUSA (porté par Julie) et FERGUS (porté par JB) sont deux pantalons techniques en stretch. 
 
 
Avant de gravir le deuxième sommet du pays, nous voulons tester notre matériel et nos pantalons à partir de Quito. Cette grande capitale perchée à 2 800 mètres d’altitude offre de belles promenades sur les pentes des volcans voisins. Un téléphérique nous amène à 4 000 mètres, la température se rafraîchit, mais bien équipés, nous débutons l'ascension du volcan Pichincha. 
 
 
Même à cette altitude, nos pantalons non doublés, nous maintiennent dans un véritable confort. 
Agréables à porter, très flexibles et hermétiques au vent, nos pantalons escaladent sans problème les parties techniques de la montagne et arrivent au sommet 3h00 plus tard à 4 900 mètres. 
Cette première étape est un succès et nous permet de nous acclimater à l’altitude tout en approuvant notre équipement de haute montagne. 
 
 
 
 
Parés pour deux jours d'ascension sur le volcan Cotopaxi à 5 897 mètres ! 
 
 
Une première étape à 4 800 mètres où nous passons la nuit en refuge. La température descend très vite la nuit, le thermomètre passe sous le zéro. Nous sommes emmitouflés dans nos doudounes pour passer une courte nuit. 
 
 
 
En effet, lever à 1h00 du matin pour arriver au sommet au lever du jour et redescendre avant que la glace ne se réchauffe et rende l’ascension trop dangereuse. Nous enfilons un collant sous nos pantalons, ce qui ne gène absolument pas sa flexibilité. 
 
 
Equipés de tous nos vêtements d’hiver Schöffel, nous ajoutons tout de même une frontale sur les bonnets, un piolet à la main et des crampons aux pieds.
 
 
Nos pantalons possèdent des élastiques aux chevilles, ceux-ci s’avèrent très utiles pour ne pas se prendre les crampons dans le bas du pantalon et évitent ainsi la chute. 
 
Eclairés avec l’aide de la lune, nous entamons la montée sur le glacier. Après une heure de marche nous devons nous encorder car les passages techniques se succèdent. 
 
 
Arrivés à 5 300 mètres, Julie doit s'arrêter pour vomir entre les crevasses. Mais son entêtement la fait continuer jusqu’à 5 450 mètres. Les vomissements ne s’arrêtent pas,  l’effet de l’altitude la met désormais en danger et l’escalade sur les parois glacées demande une concentration importante. Nous devons alors faire demi tour.... grosse déception ! La descente est toute aussi difficile pour Julie, somnolence et vomissement ponctuent notre retour. De retour au refuge, le corps commence à se remettre doucement.
 
 
Nos pantalons ont été efficaces du début jusqu’à la fin. Une chose est sûre, nous essayerons une autre ascension avec un peu plus d’acclimatation mais avec le même équipement. Merci Schöffel !

 

 
A très bientôt pour la fin de notre aventure.
 
Julie, JB et KKouette.

 

Nos vêtements testés :

Femme : Pantalon MEDUSA
Homme : Pantalon FERGUS

 

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