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INDE - A la conquête de l'Himalaya (1ère partie)

Nous nous sommes quittés à Bénarès il y a un mois.

Entretemps, nous avons avancé, à l’allure pépère d’une moto Enfield, vers la partie la plus escarpée de l’Inde : L’Himalaya.

L’Himalaya, dont nous avons aperçu les premiers frémissements dans la ville sacrée d’Haridwar.

Nous voilà maintenant, à Manali, au pied du monstre de roche qui fait passer le Mont Blanc pour un jeune paltoquet. Et nous sommes prêts à aller affronter la route la plus haute du monde qui rejoint le Ladakh.

Mais c’est une autre histoire, à venir.

Pour arriver là, il nous a fallu parcourir quelques centaines de kilomètres par les routes escarpées reliant Haridwar à Manali

Quelques centaines de kilomètres à grimper et à dévaler des montagnes, dans un environnement où les touristes ne sont qu’occasionnels et qui nous a permis de découvrir une autre facette des Indiens : leurs sens de l’accueil chaleureux et leur généreuse gentillesse.

Cela nous a permis également de tester nos capacités de motards de l’extrême, passant du bitume aux routes de pierres, et aux traversées occasionnelles de torrents de boue, emportant parfois avec eux quelques arbres, voir un tronçon de route.

Et enfin, nous avons dû quitter nos habits d’été, et profiter du rafraîchissement de l’air pour tester, dans des conditions assez rugueuses, d'autres habits.
La montagne nous a fait passer d’un climat étouffant, chaud (en moyenne de 35°) et majoritairement sec (malgré les grosses pluies diluviennes de fin de journée, saison des pluies oblige), à des températures d’alpages pouvant descendre le soir jusqu’à 2°. Et bien sûr, sous une pluie fréquente et le plus souvent débarquant par surprise, parfois même sous un ciel bleu immaculé et lumineux.

Ainsi nos pantalons, polaires et survestes prirent-ils la place des rois dans notre quotidien vestimentaire, ce qui nous a permis de les tester sur les trois dernières semaines.

Nous avons d’abord testé les pantalons d’été RELAX PANTS, qui conviennent bien au dessus de 20 degrés et par temps sec. Pratiques, légers, il n’y a rien à redire. Il parait même qu’il nous font de jolies fesses.

En revanche dès que la pluie survient, ou sous les 20 degrès (et surtout à moto), passons aux choses sérieuses : le pantalon CELESTE pour Claire et le PEAK PANTS pour Aurel, qui sont les sujets du test d’aujourd’hui, après deux semaines d’usage intensif sur les routes ravineuses de l’Uttar Akhand et de l’Himachal Pradesh.

Munis tous deux d’un élastique à la taille qui associé à un matériau souple permet des mouvements plus aisés et de poches avec fermetures-éclaires, ils sont très pratiques pour ne rien perdre. Et même à la "maison" c'est tout confort, malgré l'absence totale de chauffage.

Leur déperlance est correcte tant qu’il n’y a pas de trombes d’eau, mais une fois trempés (surtout dans les zones de plis : entrejambes et genoux), ils sèchent vite, même dans les endroits les plus humides.
Ils sont chauds quand il le faut mais permettent une utilisation même les jours ensoleillés car ils respirent bien.
Des bons pantalons agréables à porter de 2 à 20° (nous n’avons pas encore testé sous les 2°), légers, chauds, faciles à laver et à sécher.
Une poche supplémentaire sur la cuisse gauche serait bienvenue et le système utile de l’élastique réglable en bas des jambes pourrait être amélioré pour plus de facilité.
Un dernier point, avantage majeur du PEAK PANTS sur le pantalon CELESTE : la présence de crochets en bas des jambes permettant de lier le pantalon aux chaussures. Et éviter ainsi les vents coulis qui font frissonner les poils du tibia.

Autant dire que parés comme nous le sommes, nous n’avons plus à nous préoccuper de rien d’autre que de rester sur la selle de la moto, et sur la route.

Ce qui en soit est déjà un boulot à plein temps !

A bientôt pour la suite…

Nos articles testés :

Femme : Pantalons RELAX PANTS et CELESTE , Surveste TRAIL JACKET L et polaire LEONA
Homme : Pantalons RELAX PANTS et PEAK PANTS, Surveste KEAGAN et polaire HYBRID SHIRT