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INDE - La vie, la mort et le Gange

 

Welcome to India !!

L’Inde, second pays le plus peuplé du monde après la Chine. Vaste pays surnommé le subcontinent, pays de mélanges de cultures, d’extrême richesse et de violente pauvreté.

Après le calme et la douceur des pays d’Asie du Sud-est, à notre arrivée à Calcutta, le choc est brutal.

Bruits divers dominés par le hurlement permanent des klaxons, trafic d’une densité qui fait passer les embouteillages parisiens pour de la rigolade, saleté omniprésente, misère au grand jour, et cette sensation désagréable que notre front affiche « distributeur de billets » pour tous les petits escrocs des rues…

Au premier abord, pas tellement de quoi faire rêver.

Mais en fait si, dès que vous pénétrez dans les petites ruelles, ou au coeur des zones de verdure souvent désertes.

En sortant de cette mégalopole, et en partant découvrir la ville sacrée de Vârânasî, dans l’Uttar Pradesh, les choses changent un peu.

Pour y arriver c'est simple, une bonne nuit en train de nuit. En classe éco bien sûr, sinon le folklore n'y est pas.

Vârânasî : Un dédale de petites ruelles moyenâgeuses où se rencontrent humains, singes, chiens et vaches, bordé par le Gange qui vit actuellement sa montée en puissance. Tant est si bien que les fameux ghâts qui font la réputation de la ville, sont sous l’eau boueuse du fleuve sacré.

En arrivant, nous avons été prévenus : les touristes qui posent leur sac à Vârânasî le posent plus longtemps que prévu.

C’est le cas d’Emi, jeune française de 31 ans (car oui, c’est jeune), qui est arrivée là en 2009 et qui depuis n’a plus tellement quitté la ville sacrée. Elle a ouvert une école gratuite pour les enfants d’un quartier défavorisé et tente de se battre tous les jours pour qu’ils aillent à l’école au lieu de traîner dans la rue à vendre des cartes postales ou à apprendre le sport local : l’arnaque des touristes.

Car à Vârânasî, prenez garde. Les locaux ont parfaitement compris que c’était « the place to be » pour le touriste en mal de mystique et de folklore. Mais heureusement, il n’y a pas que ça. Car si Varanasi se résumait à du folklore, je connais deux trois millions d’Indiens qui crieraient à l’infamie.

C’est ici que les hindous viennent exécuter les plus importants de leurs rituels religieux. Se baigner dans le Gange est une action que tout hindou qui se respecte fera au moins une fois dans sa vie. De cette façon, ils se purifient le corps et l’âme.

Et le bain le plus important est le dernier de leur vie. A