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INDONESIE - plein les mirettes !

 

 

Bonjour à tous,

C’est un sujet traité de nombreuses fois que la découverte de l’Indonésie. Et pourtant, bien que bien documentés, nous avons découvert un pays qui nous a sans cesse surpris.

D’abord, et nous en avons parlé dans notre précédent article (que je vous invite à lire ou relire en suivant ce lien), par l’accueil merveilleux que nous ont réservé les Indonésiens, que ce soit dans les petits villages du Sulawesi ou ailleurs. Exception faite de Bali, qui aux dires des Indonésiens, ne fait pas vraiment partie de leur pays. Partout, ce ne fut que gentillesse, sourires, et échanges. Autant vous dire que pour des Français et Parisiens de surcroît, cela fait tout drôle quand un inconnu vient taper la discute, comme ça, parce que communiquer est dans leur culture. Un peuple globalement adorable, un pays plutôt sûr où il fait bon vivre.

Et il y’a aussi le plaisir des yeux, l’incessante beauté de l’Indonésie et son incroyable variété des paysages. Imaginez un pays fait d’innombrables îles (il y en aurait plus de 17 500 mais leur nombre varie selon les sources) et dont la moitié seulement a un nom. A Tawau, Le Consul d’Indonésie lui-même (alors qu’il est pourtant censé représenter son pays) nous a donné un nombre encore différent. Imaginez, pouvoir passer de la plage paradisiaque et déserte d’un petit village reculé, aux traditions montagnardes séculaires, à la richesse culturelle et historique d’une grande ville comme Yogyakarta ou encore monter d’un coup à 2500 mètres pour observer le combat quotidien du soleil et des nuages. Vous imaginez ?

Et bien c’est comme ça l’Indonésie, et comme cela que fut notre séjour, hélas trop court. La mer vous connaissez, alors à part cet aperçu, juste pour vous faire du bien :

 

...Partons pour les montagnes.

D’abord celles entourant Rantepao, dans le Sulawesi, où la saison des pluies nous attendait. Des pluies surgissant dans l’après-midi, mais sous des températures clémentes aux alentour de 20-25°. Aussi nos journées furent-elles structurées en deux parties.

Une balade en scooter, et en tee-shirt, le matin pour admirer les rizières en terrasse, les villages traditionnels, participer aux cérémonies mortuaires :

Puis, dans l’après-midi, le ciel se faisant menaçant, nous avons passé les survestes TRAIL JACKET pour Claire et KEAGAN pour Aurel, ce qui n’est pas un luxe, car autant vous dire que quand la pluie arrive, elle ne fait pas les choses à moitié !

Et c’est ainsi parés des ces vestes d’une surprenante légèreté, que nous avons sillonné les petites routes de Tator, le petit nom de Tana Taraja :

Le plaisir des yeux en restant au sec.

Certes, la surveste Keagan a ce défaut d’avoir une fermeture éclair qui est difficile à dompter car