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MADAGASCAR - Découverte des îles Eparses

Les perles sauvages de l'océan Indien !

Peu connues du grand public, les Iles Eparses sont des îles françaises situées autour de Madagascar, au coeur l’océan Indien. Glorieuses, Europa, Juan de Nova, Tromelin, Bassas da India. : ces noms évoquent à la fois naufrages et rêves de trésors oubliés…


 
Lagon d’Europa
 

Les îles Eparses, véritables sanctuaires écologiques, disposent d’un patrimoine biologique et terrestre remarquable. L’isolement géographique et une occupation humaine historiquement très limitée les ont protégées au fil des siècles.  Leur accès y est strictement réglementé, ce qui garantit la préservation de ces derniers paradis originels.


 
Cocoterai aux Glorieuses
 

Classées en réserves naturelles depuis 1975, ces îles coralliennes abritent des populations importantes d’oiseaux marins : colonies de sternes à Juan de Nova et sur l’île du Lys (archipel des Glorieuses), frégates, fous et pailles en queue à Europa, fous à pieds rouges et fous masqués à Tromelin.


 
Envol de sternes à Juan de Nova Juan-sternes

 
Fous à pieds rouges à Tromelin
 

Ces îles constituent également des sites de ponte pour les tortues marines, qui figurent parmi les plus importants de la planète.


 
Tortue verte aux Glorieuses
 

Situées dans la zone de formation ou de passage des cyclones tropicaux, la France y a implanté des stations météorologiques depuis 1950, qui jouent un rôle déterminant dans la surveillance et la prévision des phénomènes cycloniques de l’océan Indien.


 
Météorologue en action à Tromelin
 

Clairsemées sur une route maritime fréquentée depuis plus de 3 siècles (route des épices, canal du Mozambique) ces îles basses bordées de récifs coralliens ont causé une multitude de naufrages, comme en témoignent les nombreuses épaves, vestiges des navires anciens et contemporains qui s’y sont échoués au fil des siècles.


 
Epave d’un bateau coréen sur une plage de Juan de Nova

 
Ancre et canons de « l’Utile », échoué à Tromelin en 1722
 

J’ai la chance et le privilège de séjourner régulièrement sur ces îles « désertes » depuis plus de 10 ans, dans le cadre de missions scientifiques sur les tortues marines, ou à l’occasion de tournages de films documentaires. « Abandonnés » pour des séjours de 30 à 45 jours, les naufragés volontaires vivent au rythme de la nature une aventure intemporelle, digne du mythe de Robinson Crusoé.


 
Glorieuses
 

Paradis terrestres, enfers pour les marins perdus, cette dualité ne fait qu’accentuer le charme de ces perles sauvages de l’océan Indien.


 
Tromelin

 
Juan de Nova

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