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MALAISIE - Malacca

Malacca, destination phare de la Malaisie

Nous sommes de retour à Kuala Lumpur, avec en tête notre prochain départ pour une autre histoire: La Jordanie. Un changement de cap qui nous permettra de rejoindre petit à petit la France. Mais si nos esprits voguent déjà un peu dans ce pays, il nous reste tout de même de beaux jours devant nous, soit trois semaines, pour explorer encore cette terre malaise, si accueillante et riche en surprises.


 
 

Notre retour dans la capitale n’est bien sûr pas innocent. Outre des réparations à effectuer sur notre bon vieux camion Hachille et l’organisation de notre future venue au Moyen- Orient, nous avons rendez-vous avec l’heureuse gagnante du concours “Gagnez votre aventura”, Josiane.



 

A peine arrivée, après douze heures de trajet, un décalage de + de six heures avec Paris, et une nuit courte dans le quartier routard Golden Triangle de KL, Josiane, plutôt fraîche et pimpante, prend la route avec nous, destination Malacca, à moins de 170 km au sud de Kuala Lumpur. L’équipage Schöffel se compose à présent de trois personnes. Amusant! Quand à Hachille, il se comporte “sagemment” tout le long du trajet. Ouf!
La cité, classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco et ce depuis 2008, a connu bien des gloires tout autant que bon nombre de batailles.


Chinois, portugais, hollandais, puis anglais s’y sont succédés, se disputant le territoire pour faire transiter épices, opium et thé entre les XVe et XIXe siècles.


Odeurs d’encens mêlée à celle des satays (brochettes de poulet grillé), architecture coloniale, quartiers animés où se cotoie une population chinoise, indienne, malaise, voire métissée, de celle que l’on appelle “chitty” (commerçants des détroits indiens mariés à des femmes malaises) ou “baba-nyona” (commerçants du détroit sud de la Chine mariés à des femmes malaises), Malacca a certes perdu de son faste et de sa puissance commerciale mais certainement pas de sa superbe.


Il faut dire aussi que nous sommes accompagnés, une fois n’est pas coutume, d’un guide passionné et passionnant: Serge Jardin. Professeur d’histoire, puis guide en Afrique, en Amérique Centrale et enfin en Asie, Serge promène le trio Schöffel dans les coins et recoins de la ville. Une visite culturelle et historique de plusieurs heures, ponctuée d’anecdotes en tout genre. Un régal!



 

Seul ombre au tableau, malgré sa position géographique (c’est à dire ouverte sur la mer), il règne à Malacca une chaleur étouffante entre 10H00 et 16H00. Faisant fi de ce détail, le trio Schöffel sort sa panoplie “anti-chaleur” pour profiter pleinement de la visite. Obectif: Essayer de suivre les pas de Serge en évitant de dégouliner de sueur le long du parcours!


En deux jours, notre trio s’amuse à tester polos, chemises et pantalons les plus confortables, légers et meilleurs absorbeurs de transpiration qu’il soit. Nous retenons par exemple le polo Siam ou la chemise Alessa Slim pour Géraldine, le polo Tracy pour Josiane, la chemise Dawn et le polo Byron pour Yann.


A cela s’ajoute les pantalons, voire panta-courts, type Fergus ou Saphir, sans oublier le chapeau Sun Block Hat. Confort, légèreté et souplesse, tels sont les atouts de ces vêtements à emmener dans ses bagages dans des zones relativement humides.



 

Parés de ses atouts, nous pouvons donc en toute liberté grimper les collines environnantes ou marcher tranquillement à côté de Serge sans souffrir le moins du monde.


Un matin, nous disons au revoir à la merveilleuse Malacca, sans pour autant lui dire “adieu”! Tous les trois, nous sentons une pointe de nostalgie serrer notre coeur. Mais le voyage est ainsi. Une page s’ouvre, puis se ferme. Une autre histoire pour d’autres histoires… Josiane est, à n’en pas douter, de cet avis!


A Malacca, Géraldine a utilisé le pantalon Saphir et le pantacourt Cape, ainsi que le débardeur Siam et la chemise Alessa Slim. Yann, lui, a opté pour le polo Byron et la chemise Dawn, et pour le pantalon Fergus et le pantacourt Clime. Tous les deux ont porté le chapeau Sun Block Hat.