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PHILIPPINES : maison du père Noël ?

Nous avons passé quatre semaines aux Philippines, pendant les périodes des fêtes de fin d’année.

Vous avez surement compris dans notre précédent article que les Philippins sont sympas et accueillants.

Vous avez surement remarqué que c’est un pays splendide. Parce que oui, les Philippines c’est beau. A part dans les villes, où que se pose votre regard, c’est beau. Nos familles ont cru que nous avions piraté une base de données de cartes postales.

Beau donc et cerise sur le gâteau, peuplée de gens adorables. Les Philippines, selon nos sources - nous n’avons pas pu vérifier - ce sont 98 millions d’habitants, très actifs, très souriants, très aidants même si ce n’est pas toujours très efficace. Il est très facile de s’y déplacer, pas rapidement et pas toujours dans des conditions de confort exceptionnelles, mais pour un petit budget.

Ses habitants composent un peuple d’agriculteurs et de pêcheurs principalement. Et c’est tant mieux, parce que ça pousse sans qu’on y fasse attention, sur terre comme dans les mers. La gastronomie y est simple, principalement axée autour du poisson, du poulet et du porc. Simple et copieuse. Et on en trouve partout et tout le temps.

On surnomme les Philippins le peuple chantant. Chantant est bien sûr parfois un compliment, mais au moins expriment-ils sans cesse, en chantant, dansant et en souriant, leur joie de vivre. Cela peut déranger certains aigris car au final tout cela fait un gros brouhaha !  

Et oui ils sont joyeux ! S’amusent en permanence, se font des blagues entre eux, et même quand ils essayent de vous arnaquer de quelques Pesos et que vous vous en apercevez, tout le monde rigole. Vous, parce que vous les avez eu ; eux, parce qu’ils se sont fait avoir, et tous ceux autour (et ils sont souvent très nombreux) qui les charrient.

Au début, méfiants, en bons Parisiens, nous étions surpris quand - de la table de leur jardin - nous nous faisions accoster par une, deux ou trois personnes hilares qui nous proposaient de venir s’asseoir avec elles. « Mais qu’est-ce qu’ils veulent, où est le loup ? ». Nous nous sommes vu offrir de la bière à foison, des cigarettes, à manger, juste comme ça, parce que nous passions et qu’ils ont eu envie de nous parler. Ça fait du bien. Tout le monde se parle, les transports en communs sont pleins de fous-rires.

Et partout  (même au fin fond des campagnes), vous serez surpris d’entendre, à plein volume, des chansons pop un peu désuètes comme Maria Carey, Céline Dion (argh !) ou des karaokés qui ne s’arrêtent pas. Un morceau de musique et vous surprenez cette dame sans âge que vous pensiez incapable de marcher se mettre à faire quelques pas de danse dans un terminal de bus, au détour d’une rue un groupe d’enfant répétant une chorégraphie (souvent Gang Nam style)… Bref de la joie