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PHILIPPINES : maison du père Noël ?

chez ces Philippins qui n’ont presque rien d’autre que de la joie de vivre et le sens du partage.

Et c’est dans cet environnement que nous avons passé les fêtes de fin d’année.

Les fêtes commencent tôt. Déjà, à notre arrivée le 7 décembre, les « Merry Christmas » fusaient, sortant de milliers de bouches plus où moins dentées, mais toutes affichant un sourire allant d’une oreille à l’autre.

Pour Noël nous étions sur l’île de Siquijor, une petite île peu touristique des Visayas, et avons eu quatre soirées de Noël.

  • La première le 24 décembre, est la seule que nous ayons préparée, même si elle ne s’est pas du tout déroulée comme nous le pensions. L’endroit où nous étions, un chouette backpacker devait être vide de personnel et nous avions obtenu l’autorisation d’y faire un barbecue et fait les courses en fonction. Mais la gentillesse Philippine en a décidé autrement. Les deux employés, prenant plus de deux heures de retard sur leur propre fête de famille, ont tenu à nous préparer notre repas. Nous n’avions pas le droit d’intervenir, ç’eut été une offense. Soit !  Ce fut notre premier Noël qui se termina vers 21h30 (on dîne tôt là-bas).
  • La seconde, impromptue, s’est organisée à la fin de ce dîner, quand le fils de Russel – un restaurateur avec qui nous avions papoté la veille – est venu nous proposer de venir passer la seconde partie de la soirée dans leur famille. Bien sûr nous y sommes allés. Vivre une soirée de Noël chez des Philippins pur jus, nous n’allions pas refuser. Et c’est ainsi que commença notre seconde soirée de Noël qui se termina au milieu de la nuit après moultes boissons et snacks locaux.
  • La troisième eut lieu le lendemain soir après un combat de coqs et une découverte des fonds marins en masque et tuba. Folklore et beautés naturelles. Nous avons été invités par deux Canadiennes dans un lodge appartenant à leur oncle, et  nous offrir à nous et à une trentaine de personnes dont une grande majorité de Philippins, deux autres canadiens et une américaine, un fastueux repas, des chanteurs de Noël passant par là (et à l’origine de la première chanson de notre film).
  • Et enfin, la quatrième chez Lillian et César, propriétaires de notre backpacker et d’un Sari-sari (une superette locale). Dans leur grande maison étaient invités tous leurs employés et conjoints, des voisins, des amis et nous. Soit une centaine de personnes. Ils avaient tué un cochon pour l’occasion, autant dire que nous n’avions plus faim. Ni soif, les bouteilles alcoolisées ou non s’enchaînant à un rythme presque aussi effréné que les concours de Karaoké, les chants traditionnels, les danses…

 

Pour nous que Noël n’emballe pas spécialement, ce furent trois jours inoubliables malgré les énormes averses de pluie chaudes résultant d’un typhon passant à quelques kilomètres de là ! Un Noël marqués par le sceau d’une belle amitié, de découvertes et de franche rigolade. Un Noël qui ne nous a pas fait oublier les nôtres bien sûr, d’autant qu’en t-shirt ou en chemise, c’est une expérience bien différente des Noëls en doudoune avec les dents qui claquent.

A propos de T-shirts et de chemise, nous avons préféré pour le quotidien les T-shirts, légers et doux. Attention à les laver bien à part, car même après dix lavages, certains déteignent encore un peu.

Les chemises (Amali pour Claire et Fathi UV pour Aurel) sont idéales pour les journées plus fraîches ou venteuses et les soirées car leurs ouvertures permettent de s’aérer et la longueur des manches est modulable, ce qui est bien quand le fond de l’air devient frais. En revanche, quand il fait très très chaud, nous préférions les T-shirts, plus légers.

Claire a vécu en short Jali, anti UV, une protection bien adaptée à sa peau blanche. Pratique également car léger et avec de nombreuses petites poches dont certaines ferment, c’est plus sûr. Aurel à préféré le pantacourt Moritz pour des raisons pratiques, moins près du corps que le bermuda Troy, avec de plus grandes poches, et modulable en longueur si besoin. Seul point négatif, le système d’élastique pour le remonter qui a tendance à irriter un peu les mollets.

Tous ces habits nous ont surpris par leur confort. Ils sont faciles à laver et sèchent à une vitesse incroyable ! Parfait quand on change d’endroit souvent ! Même en climat humide.

Ainsi parés, nous avons pu nous consacrer uniquement à profiter de la vie Philippine, aux habitants et vivre des moments magiques !

Et nous tenons à remercier encore tous ceux que nous avons rencontrés pendant ces quatre semaines !

Salamat po !!

Nos vêtements testés :

Femme : Bermuda JALI - T-shirt  ILORI - Chapeau SUNBLOCK HAT
Homme : Chemise FATHI UV