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PHILIPPINES - Salamat Po, Philippines !

Dear Sir and Mam‘ laissez-nous vous parler d’un incroyable pays : Les Philippines.

Rappelons que nous avons débarqué d’un pays où les températures flirtaient avec le négatif et que nous sommes arrivés ici à la saison froide et sèche (ouf !)

Ouf ? Eh bien non !

En sortant de l’avion – climatisé cela va de soi – il n’a fallu que quelques secondes à notre peau satinée pour tenter de s’adapter en formant une mince pellicule collante à sa surface (sexy…) car ici, le taux d’hygrométrie ne tombe jamais sous le seuil des 95%, merci la saison sèche et la température ambiante était de 35°C.

Donc un changement de climat physiquement éprouvant surtout après 17h30 de voyage, mais les sensations négatives sont vite dissipées par les sourires fleurissant de toutes parts, même dans ce temple du tourisme qu’est l’Aéroport international de la capitale Philippine (Manille pour ceux qui ne suivent pas !)

Arriver à l’aéroport, et commence la vraie aventure. Nous devons rallier l’auberge de jeunesse dans la quartier de Malate, au centre de la ville. Déjà, il faut savoir qu’il y a trois sortes de taxis officiels ( White, Yellow, et Yellow and White), chacun pratiquant des tarifs différents, mais ne se rendant pas tous partout. Un casse-tête !

Après enquête, questionnements, errances, nous voilà assis dans un taxi blanc (moins cher soit disant, mais qui nous dit que les jaunes sont moins chers… Bref, on reste là et il s’ébroue… )

L’aventure ne fait que commencer !

Alors comment se déplacer aux Philippines ?

Car oui, c’est une aventure… La circulation n’a rien à voir avec ce qu’on nous enseigne ici. Au premier abord, on peut croire que c’est l’anarchie la plus complète. Les véhicules zigzaguent d’une file à l’autre, c’est un concerto de coups de klaxons brefs. Il semble que la loi du plus gros soit de mise, mais les plus petits, plus agiles tentent leur chance. En bref : un joyeux capharnaüm comme on peut en voir dans ces pays où l’on aime aller pour voir des vrais gens. Cela fait déjà beaucoup de bons points pour les Philippines !

Mais ce n’est pas tout : car en plus des taxis, il faut compter sur leurs concurrents souvent moins chers (car publics) : les bus (de toutes les tailles, du mini-van au grand bus climatisé avec lecteur DVD et Wi-Fi en passant par des bus sans fenêtres, où est l’intérêt des fenêtres quand il fait 27°C de moyenne toute l’année ?) et… Les Jeepneys !

Nous voyons déjà votre regard incrédule à la lecture de ce mot ! Ils sont encore allés nous chercher le cliché à la noix sur le premier pays qu’ils visitent pour paraître intéressants. Encore un "promène idiots" typique du coin ! Eh bien non. Appelez les taxi-brousses, taxi-communs, public taxis ou Jeepneys, c’est à peu près la même chose, sauf que les leurs sont