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TDM : bilan en 10 commandements

 

Deux mois - ou juste cinq minutes - se sont écoulés depuis que nous sommes de retour sur le sol français. L’heure de prendre un pas de recul et de tirer un bilan - vestimentaire - de ce long voyage aux quatre coins du monde…

 

1 - Chaudement, tu t’habilleras

Nos premiers jours, c’était par - 20°C en Russie, et notre dernière semaine, c’était pareil, au Canada ! Autant dire que nous n’avons pas fait le tour du monde du maillot de bain. Plusieurs fois, il nous a fallu sérieusement nous préparer pour résister au froid. Grâce aux vêtements Schöffel, nous avons pu profiter de la nature par des températures glaciales sans même y penser. Toute l’année, nous n’avons pas été une seule fois malades. C’est aussi parce que nous avions les vêtements adaptés.
 

 

Notre première pensée va à nos doudounes MARIANA et KEATON dont on a apprécié la longueur, jusqu’à mi-cuisse, les capuches très protectrices et les multiples fermetures. Grâce à elles, nous avons pu faire connaissance avec le lac Baïkal comme il se doit. Ces vestes étaient vraiment le symbole de notre escapade qui se préparait : on se réjouissait de s’engonçer dedans avant d’aller cavaler dans la neige. Il a été très utile également d’avoir les pantalons doublés JAE et WARREN lors des grands froids et dans les Andes. Visuellement, on est très loin de la combi de ski mais cette seconde épaisseur de tissu a bien souvent sauvé nos mollets.

 

 

2 -  Les carreaux, tu adopteras

C’est le moment des confessions : avant notre partenariat avec Schöffel, je n’avais jamais porté de vêtements à carreaux. En découvrant ma chemise HEATHER , j’ai sincèrement cru que je n’aurais jamais l’occasion de la mettre. En réalité, elle s’est révélée être ma meilleure alliée : pas salissante, super solide (honnêtement, je l’ai encore regardée aujourd’hui, elle est comme neuve après un an d’utilisation intensive) assez habillée pour la ville, c’est sans aucun doute le vêtement que j’ai le plus porté.

 

 

3 - Une seconde peau, tu te trouveras

C’est presque devenu un running gag. “Il ne la lave jamais, sa polaire?” “Si tu cherches Manu sur une photo, c’est facile, tu cherches le mec en bleu”. Je crois que la rencontre de Manu avec sa polaire HYBRID SHIRT M II était un grand moment pour lui. Instantanément, il s’est senti bien dans ce vêtement et l’a porté presque tous les jours. Comme petite laine pour les soirs frais en Nouvelle-Calédonie, comme couche isolante en Bolivie, comme vêtement de tous les jours, dans presque chaque pays visité. Oui, c’est un coup de foudre.

 


 

4 - Aux couleurs, tu t’habitueras

Schöffel, en plus de nous habiller pour le voyage, nous a aussi complètement coloré. Du orange, du vert, du bleu, nous étions inmanquables et pour nous, c’était assez nouveau. Bye bye le manteau noir, coucou la doudoune orange fluo ! Il paraît que les couleurs jouent sur le moral. Dans notre cas, ça a bien marché ! En tout cas, jamais je n’oublierai que Manu a bravé l’hiver sibérien grâce à un bonnet multicolore.

 

5 - Ton petit savon, jamais tu ne quitteras

Quand on voyage avec peu de vêtements, forcément, on passe pas mal de temps à les laver. Même si l’on a “ralenti” le rythme de nos lessives par rapport à nous habitudes en France, il a souvent fallu ruser pour avoir toujours quelque chose de plus ou moins propre. Laveries, lavabos, rivières… il a toujours été possible de trouver un endroit ou faire nos lessives. Tant qu’on avait du savon, au moins. C’est pourquoi on a pris l’habitude de toujours avoir un petit bout de savon avec nous, accessoire utile pour plein de choses mais surtout pour laver quelques vêtements. Dans ces conditions, j’en profite pour souligner encore une fois la solidité des vêtements que nous portions, qui sont rentrés de voyage bien moins marqués et éprouvés que nous.

6 - A partager, jamais tu n’hésiteras

Si la grande majorité de nos vêtements Schöffel sont rentrés bien sagement avec nous en France, nous avons également égréné quelques pièces quand l’envie s’en faisait ressentir. J’avais deux petits bandanas colorés qui vivent à présent leur vie dans les cheveux de deux petites Vietnamiennes et certains t-shirts ont été donnés ici ou là. Je me souviens bien de Victor, qui, en pleine mer à Nouméa, à la tombée du jour, était bien content de pouvoir emprunter le coupe-vent KEAGAN de Manu. Côté pertes, rien à déplorer, à part la disparition de mon précieux bonnet FAY noir et blanc, qui s’est évaporé dans un café de Montréal, lors du dernier jour du voyage !