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Veste Soft Shell SHEEN : le Baptême du feu

Tous les globe-trotters voyageant avec un engin motorisé vous diront la même chose : s’il y a bien une partie du voyage qui n’est vraiment pas une partie de plaisir à organiser, c’est le shipping par bateau cargo de son véhicule d’un continent à un autre…
 
Dimanche 17 août, 5h30, c’est l’heure … Je dois prendre la route en direction du port d’Anvers en Belgique afin d’y déposer Elliot, notre camping-car, qui sera notre maison roulante pendant les deux ans de notre tour du monde. Elliot doit être enregistré et dédouané le lendemain matin avant d’être chargé sur un navire roulier qui l’emmènera jusqu’à Singapour. 
 
Cependant, avant de réaliser cet aller-retour entre le pays de Gex (région frontalière avec Genève) et le nord de la Belgique, la veille du départ, j’analyse la situation afin de préparer quelques affaires adaptées à mon court mais très intense voyage : 
  • 800 km de route, 1 nuit dans le camping-car
  • 4 heures pour réaliser le parcours du combattant lié à l’accomplissement des formalités douanières et portuaires (sur le papier cela semble suffisant, voire long, mais c'est loin d'être gagné surtout lorsque d'autres Globe-Trotters vous ont raconté que parfois cela leur a pris 2 jours  ... pas rassurant ... c'est mon premier shipping, mon baptême du feu et je ne connais rien à ce casse-tête administratif)
  • 30 km à parcourir entre le port et la gare ferroviaire (sachant qu’il n’y a aucun bus, tram, train, taxi ou tuk-tuk pour rallier ces deux points … grand moment de solitude en perspective)
  • 2 heures de train puis un avion pour rentrer sur Genève le lundi soir.
 
Côté météo, il fait beau au pied de nos montagnes mais le temps va se gâter tout au long de mon parcours vers Anvers pour finalement arriver sous une pluie battante avec 10°c de moins au thermomètre.
 
 Ce voyage étant court et soumis à des temps et des températures changeants, je décide de voyager léger et de ne prendre que quelques vêtements pratiques et polyvalents. Je choisis donc de partir avec ma Soft Shell SHEEN. Cette veste déperlante, coupe-vent et confortable grâce à sa matière stretch fera parfaitement l’affaire. Ce choix fût judicieux car même si mes pérégrinations du dimanche soir dans les rues d’Anvers en quête d’un restaurant encore ouvert furent quelque peu humides, cela n’était rien comparé aux pluies diluviennes du lendemain qui m’ont copieusement arrosé durant les heures passées à arpenter les quais du port d’Anvers afin de trouver le bon bureau de douane (un port marchand international, c’est grand … très grand !).
 
  
 
Lundi 18 août, 16h30 : Résultat des courses, après plus 3 heures à marcher sous la pluie, éclaboussé par les nombreux camions 33 tonnes qui croisaient mon chemin dans le port d’Anvers, je me rends compte que les seules parties de mon corps qui demeurent encore sèches sont celles protégées par ma veste SHEEN. Et là, je me dis … Merci Schöffel ! 
La veste a pleinement jouée son rôle : la couche extérieure s’est montrée totalement imperméable et coupe-vent, et la couche intérieure s’est avérée réchauffante et parfaitement respirante, à aucun moment je n’ai eu froid ni trop chaud. Mais - et c'est ainsi que ce modèle est conçu, d'autres vestes Soft Shell Schöffel en possèdent - la seule chose supplémentaire qui m’aurait été fort utile : une capuche !
 
  
 
En deux mots, pour résumer ce test qui s’est conclu positivement : j’achète la Soft Shell SHEEN !
 

Nos vêtements testés :

Homme : Soft Shell SHEEN